La Juridiction de Saint-Emilion

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  • Saint-Émilion

    Saint-Émilion

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      Présentation de la commune Saint-Émilion est une commune appartenant au Canton des Coteaux de Dordogne et faisant partie des 8 communes de la Juridiction de Saint-Émilion. Elle appartient également à de la communauté de communes du Grand Saint-Émilionnais. Située à 40 km au Nord-Est de Bordeaux et 8 km de Libourne, elle se dresse sur le coteau nord de la vallée de la Dordogne. La commune compte aujourd’hui 1994 habitants, dont 200 intra-muros, appelés les Saint-Émilionnais et les Saint-Émilionnaises.C’est un village historique entouré de vigne, à la renommée internationale, visité par plus d’un million de touristes chaque année. Il fait partie de l’ancienne Juridiction de Saint-Emilion, territoire inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’Humanité depuis 1999. Un peu d’histoire…         Origine du nom Le nom de la commune de Saint-Emilion provient de celui de l’ermite breton Émilion qui s’installe sur le site au VIIIe siècle. Le blason représente les armes de la ville.         Historique Au VIIIe siècle, un moine bénédictin venu de Bretagne, nommé Aemilianus, installe son ermitage dans une grotte de la forêt d’Ascumbas.Du IXe au XIIe siècle, les catacombes et l’église monolithe sont creusées et une communauté religieuse s’installe sous la règle de Saint-Benoît.En 1152 l’Aquitaine passe sous domination anglaise, favorisant un essor considérable du vignoble et du commerce du Claret. Les bourgeois signent en 1199 une charte avec Jean Sans Terre, Roi d’Angleterre : la ville obtient du roi son autonomie sous une double tutelle administrative et civile : la Jurade. Ces nouveaux privilèges seront confirmés en 1289 par Edouard 1er Roi d’Angleterre qui étend les pouvoirs de la Jurade aux paroisses voisines qui formèrent alors la Juridiction.Du XIIIe au XVIe siècle, alors que débutent les troubles annonçant la guerre de Cent Ans, la construction des remparts se poursuit. En 1237, la construction de la tour du Roy, qui tiendra lieu d’hôtel de ville pour la Jurade, atteste par son style Anglo-Normand de la forte influence anglaise en Guyenne.Un peu plus tard, deux communautés religieuses établies jusqu’alors hors les murs de la ville, viennent s’abriter intramuros : Les Franciscains ou Cordeliers ainsi que les Dominicains ou Jacobins.La cité passe successivement de la couronne anglaise à la couronne française jusqu’au traité de paix signé en 1453 à l’issue de la Bataille de Castillon. Mais la paix sera de courte durée, les Guerres de Religion éclatent dès 1562 et ces épisodes auront des conséquences catastrophiques tant pour la cité que pour son vignoble : les protestants ont perpétré deux pillages en 1580 et en 1589 qui eurent pour résultat la disparition des reliques d’Emilion.La Révolution Française anéantie la vie religieuse et le dépeuplement de la ville; la dégradation des monuments s’aggrave, en 1789 : la Jurade est dissoute. En 1793, Elie Guadet, député « Girondin » à la Convention, fuit la Terreur et revient dans sa ville natale demander asile pour lui et 6 de ses compagnons proscrits. Ils resteront 9 mois dans la clandestinité avant d’être exécutés.La révolution viticole est amorcée dès la seconde moitié du XVIIIe siècle par des propriétaires de domaines viticoles ouverts aux idées et aux techniques nouvelles. En 1884, les viticulteurs de Saint-Émilion créent le premier syndicat viticole de France qui devient le moteur d’une exceptionnelle politique qualitative menée depuis ce jour sur le vignoble. Elle aboutira notamment à la création de l’aire de production de l’AOC Saint Emilion en 1936, puis à la renaissance de la Jurade, en 1948, sous la forme d’une confrérie dont le rôle est de promouvoir les vins de saint Emilion dans le monde entier.L’inscription de la Juridiction de Saint Emilion au patrimoine mondial par l’UNESCO en 1999, au titre de paysage culturel a amené les 8 communes qui la composent à signer en 2001 une charte patrimoniale qui a pour objectif de mettre en place un plan de gestion de ce paysage.   Un patrimoine naturel (…) Saint-Émilion est parcouru par le ruisseau Du Taillas, le ruisseau De Fongaband, la Barbanne et la Dordogne sur environ 11 kilomètres.   Des vignes… L’appellation Saint-Émilion représente 5400 hectares de vignes et se divise en deux appellations : Saint-Emilion AOC et Saint-Emilion Grand Cru. Plus d’information sur le vignoble de Saint-Emilion ici.   Points d’intérêts : Le clocher de l’église monolithe, la Tour du Roy ou encore la Porte Brunet vous offriront de magnifiques points de vue sur la cité médiévale et sur le vignoble !   Plusieurs randonnées vélo et pédestres, passant par Saint-Émilion et ses alentours sont proposées par l’Office de Tourisme. Retrouver ces balades ici.   La cité médiévale offre aussi à découvrir 12 monuments incontournables de la cité. Retrouvez les ici.   Le village accueille de nombreux événement, dont notamment : La Jurade, le festival Philosophia, Jazz Festival, marchés des producteurs de pays, le festival Vino Voce, Journées Européennes du patrimoine, Salon des Artisans d’Art, marché du Gout, Montgolfiades… Découvrir l’agenda complet ici.   L’Office de Tourisme vous propose également une large offre touristique : diverses visites de la cité et des vignobles, mais aussi des châteaux à découvrir et leurs vins à déguster… Découvrir l’ensemble de l’offre touristique proposée par l’Office de Tourisme ici.
  • Saint-Laurent-des-Combes

    Saint-Laurent-des-Combes

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      Le poumon vert de la Juridiction Présentation de la commune Saint-Laurent-des-Combes est une commune de 259 habitants, faisant parti de la Juridiction de Saint Emilion. Elle se situe à 3km au Sud-Est de Saint-Emilion sur des terrains hauts de plus de 300 m, sa superficie est de 386 hectares. Ses habitants sont appelés les Saints-Laurentais.   Un peu d’histoire... L’appellation « des Combes » provient de la forêt de « Cumbis » (racine grecque « kumbe » signifiant cavité) dans laquelle le moine Emilion y aurait installé son hermiatge à l’époque des Sarrasins au VIIIe siècle. Saint-Laurent-des-Combes a pris part à certains grands moments de l’Histoire de France. Le 15 mai 1814 eut lieu une grande fête en l’honneur du retour du roi Louis XVIII et de la présence du duc d’Angoulême dans le département, à cette occasion : « Le drapeau blanc est arboré. Une messe solennelle, avec le Te Deum, est célébrée. Un banquet réunit les habitants. Le soir, il y a des danses et le bourg est illuminé ».   La vie du village se situait principalement autour du bourg de l’église, mais au cours de la seconde moitié du XIXe siècle,  elle s’est déplacée au pied du coteau avec l’arrivée du chemin de fer.   La commune a été marqué par quelques illustres personnalités: Jean de Foix, beau-frère du roi Louis XII, avec le Château de Candale. Raymond-Théodore Troplong, président du Sénat (1852-1869), et le Château Troplong Mondot. Le Professeur Jean-Louis Faure, membre de l’Académie de Médecine, avec le Château Bellefont-Blecier, a légué en 1918 à la commune 18 hectares de forêt afin d’en faire le “poumon vert” de la Juridiction. Ou encore, le médecin-général René Labusquiere, petit-fils de Jean-Louis Faure, un des géant de la médecine tropicale.   Un patrimoine naturel vallonné... Site exceptionnel, formé par une succession de combes, la commune offre un magnifique panorama depuis le rebord du plateau calcaire où se dresse son église romane. Depuis son parvis, une vue sur toute la vallée de la Dordogne s’offre alors au visiteur.   Saint-Laurent-des-Combes possède quelques cours d’eaux, dont le principal est le Ruisseau de Beuran situé à 19 mètre d’altitude. La commune possède une superficie relativement limitée de bois avec ses 38 hectares. Cette zone, particulièrement sensible et montrant un intérêt biologique remarquable, a permit en 1991 d’inscrire la commune à l’inventaire des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF).   Saint-Laurent-des-Combes fait parti de la Juridiction de Saint-Emilion, qui a été inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre de “paysage culturel”. Les paysages de combes et coteaux se succédant, et son imbrication harmonieuse, justifie pleinement son inscription. Des sentiers de randonnées permette de partir à la découverte des ces paysages de vignes, bois et patrimoine rurale.   Des vignes… Sur l’ensemble de son territoire, Saint-Laurent-des-Combes peut produire des vins de plusieurs appellations du bordelais, comme le Bordeaux et Bordeaux Supérieur. Mais, surtout, son vignoble étant sur le territoire de la Juridiction de Saint-Emilion, ce sont les appellations Saint-Emilion AOC et Saint-Emilion Grand Cru qui sont majoritairement produites. Plusieurs de ses propriétés viticoles font parties du cercle des Grands Cru Classés et Premiers Grands Cru Classé de Saint-Emilion.    Plus d’informations sur le vignoble de Saint-Emilion, ici.   Points d’intérêts :   Le point de vue depuis le parvis de l’Eglise sur la vallée de la Dordogne. Plusieurs parcours de vélos et randonnée ont été réalisés par l’Office de Tourisme du Grand Saint-Emilionnais passant par Saint-Laurent-des-Combes :   Rando - route des terroirs Vélo- Vallée de la Dordogne et son vignoble Vélo - Route des architectures remarquables Vélo - Entre vignes et Dordogne Les parcours sont téléchargeables, ici.      
  • Saint-Christophe-des-Bardes

    Saint-Christophe-des-Bardes

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      Le village aux belles demeures …   Présentation de la commune Saint-Christophe-des-Bardes est une commune située dans le Canton du Nord-Libournais et faisant partie des 8 communes de la Juridiction de Saint-Émilion. Elle appartient également à la Communauté de Communes du Grand Saint-Émilionnais. Sa superficie est de 780 ha et elle se situe à proximité de Saint-Émilion (2 kilomètres). La commune compte aujourd’hui 450 habitants, appelés les Saint-Christophais.   Un peu d’histoire… Origine du nom Le nom « des Bardes » remonte à une époque lointaine. Ce sont des religieux chrétiens, anciennement appelés « druides » qui s’étaient installés dans la contrée où ils organisaient et animaient la vie sociale. Historique L’origine de Saint-Christophe-des-Bardes remonte à l’établissement des Celtes et est donc très ancienne. Au Moyen Âge, un château fort est construit sur la commune, le Château Laroque. Ses seigneurs sont installés sur ce territoire pendant une longue période. L’histoire de la commune est également marquée par l’extraction de la pierre. Tout comme à Saint-Émilion, son sous-sol est parsemé de galeries calcaires d’où l’on extrait des blocs de pierre qui servent à édifier maisons et châteaux. Saint Christophe des Bardes se compose principalement de hameaux parsemés et demeures anciennes mettant en valeur son sublime vignoble. Le village est jumelé depuis 1996 avec le village d’Hermance en Suisse se situant au bord du Lac du Léman près de Genève.   Un patrimoine naturel (…) La commune est traversée par la Barbanne sur une longueur de 2,3 kilomètres.   Des vignes… La principale activité de la commune est aujourd’hui viticole : 70 exploitants se partagent 547 hectares de vignes, produisant ainsi des vins qui relèvent exclusivement de l’Appellation d’Origine Contrôlée Saint-Émilion.   Points d’intérêts : L’Office de Tourisme propose différentes randonnées passant par la commune de Saint-Christophe-des-Bardes. Une randonnée pédestre « La Route des terroirs » pour 3 heures de balade environ ainsi que deux randonnées vélos « Les architectures remarquables » de 19 kilomètres et « Les propriétés familiales » de 11,5 kilomètres. Vous pouvez télécharger les balades ici.   Chaque année, durant le dernier week-end de Juillet, est organisée la fête du village. Petits et grands se retrouvent autour d’un repas convivial suivi de jeux variés en plein air, de la présence de bandas, le taureau de fuego et le joyeux bal disco.   Le château Cantin est une ancienne maison noble et tient son nom du ruisseau, le Cantin, qui prend sa source au bas de la colline. Il fut fondé au Moyen Âge mais n’a gardé de cette époque qu’un puit au cœur du vignoble. La plupart des bâtiments de la cour d’honneur datent du XVIIe siècle. Ils ont été construits par des moines bénédictins et ont eu une fonction de ferme et de monastère. Le corps principal du château constituait la résidence d’été des chanoines du chapitre de Saint-Émilion. Les moines restèrent à Cantin jusqu’à la Révolution et le domaine est vendu comme bien national au baron de Mauvezin, appartenant à la famille pendant 100 ans. Un négociant en vin, Alphonse Bisch, remania au XIXe siècle le château : il possède depuis de beaux bâtiments à deux niveaux comprenant une tour carré. La bâtisse est agrémentée d’une vaste cour d’honneur.   Le château Fombrauge est une belle demeure aristocratique construite sur un vaste domaine viticole. Il est composé d’un corps de logis principal à un niveau et de deux ailes perpendiculaires. La façade donne sur une cour intérieure encadrée de remarquables bâtiments. La façade nord bénéficie d’une terrasse en pierre sculptée donnant sur le parc.   Le château Haut-Sarpe est à la limite des communes de Saint-Christophe-des-Bardes et de Saint-Émilion. Situé au sommet d’un tertre surplombant le vignoble, il bénéficie d’une très belle vue sur la vallée de la Barbanne, les clochers de Montagne, Saint-Georges, Parsac mais aussi Lussac. Le château fut construit par le célèbre Léo Drouyn, au XIXe siècle. Dessinateur attitré de la commission des Monuments historiques de la Gironde, il est le premier à mettre en avant la richesse du patrimoine roman girondin et devint l’un des plus grands spécialistes de l’architecture médiévale. Léo Drouyn s’est inspiré du Petit et du Grand Trianon de Versailles présentant une esthétique classique française mêlée d’italianisme.   Le Château Laroque est une ancienne demeure féodale, reconstruite sous Louis XIV. Son emplacement lui permet de dominer la vallée de la Dordogne. Entouré de murailles, le château est pillé au cours du XVIIe siècle par les troupes du duc d’Épernon. Il ne reste plus qu’une importante tour ronde coiffée d’une calotte de pierre de taille. Le bâtiment principal, datant de la fin du XVIIe siècle, semble avoir été remanié par la suite. Il présente un grand corps de logis rectangulaire à deux niveaux surmonté d’une balustrade qui cache la toiture. La façade principale, très simple, possède un avant-corps central comptant trois travées et couronné d’un fronton triangulaire.   Le moulin à vent du Château Haut-Sarpe, fait partie d’un véritable petit hameau et présente une belle tour ronde en pierre surmontée d’une toiture conique en ardoise. Il est aujourd’hui, après restauration, en très bon état de conservation.   Le petit patrimoine de la commune est aussi à visiter : le lavoir, la meule, le four à pain, monuments aux morts, cadran solaire.
  • Saint-Pey d'Armens

    Saint-Pey d'Armens

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      Une commune sur les anciennes voies royales…   Présentation de la commune Saint-Pey-d’Armens est une commune située dans le Canton des Coteaux de Dordogne et faisant partie de la Juridiction de Saint-Émilion inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. La commune s’étend sur 420 ha, et plus des trois quarts de cette superficie s’étendant des deux côtés de la RD936 sont occupés par de la vigne. Elle se situe à 7,5 km de Saint-Émilion et à 12 km de Libourne. La commune compte aujourd’hui 231 habitants, appelés les Peyrelais et les Peyrelaises.   Un peu d’histoire… Origine du nom En 1793 le nom de la commune était Saint Pey Darmens. Puis, en 1801, il devint Darmens-Saint-Paix et enfin, son nom actuel, Saint-Pey-d'Armens.   Historique Le village est traversé par une ancienne voie royale reliant Bordeaux – Bergerac et fait partie des 11 paroisses formant l’ancienne vicomté de Castillon et des 8 paroisses composant la Juridiction de Saint-Émilion,  qui a contribué à la renommée du vin de Saint-Émilion. Plus d’information sur la Juridiction ici.   Un patrimoine naturel (…) La commune contient environ 1,9 km de cours d'eau appelé le Ruisseau Langrane. Les paysages de Saint-Pey-d'Armens sont classés au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1999, comme pour tous les villages faisant partie de la Juridiction de Saint-Émilion.   Des vignes… Les propriétés viticoles sur la commune de Saint-Pey-D’Armens évoluent dans l’appellation Saint-Emilion AOC et Saint-Emilion Grand Cru. Plus d’informations sur le vignoble de Saint-Emilion ici.   Points d’intérêts : L’Office de Tourisme du Grand Saint-Émilionnais propose une randonnée vélo au départ de Saint-Émilion de 46 kilomètres « Tour du Grand Saint-Emilionnais » à télécharger ici. L’Église Saint Pierre est une petite église romane restructurée à plusieurs reprises. Datant du XIIIe siècle, elle abrite un arc triomphal et des chapiteaux ornant les colonnes du chœur, sont finement travaillés.La Croix de Cimetière du XVIe siècle est une croix hosannière qui a été classée monument historique. Elle se dresse sur un socle sur lequel se trouvent quatre petites colonnes sur ses quatre coins. Trois sculptures ont été réalisées sur chaque face de la croix.De plus, dans le cimetière de Saint-Pey-d’Armens, il y a un sarcophage datant du XIIe siècle. De belles demeures se dressent dans le paysage, tels que les châteaux Saint-Pey et Fourney conçus par l’architecte Victor Louis au XVIIIe siècle.Le château Fourney réalisé au XVIIIe siècle selon les plans de l’architecte Victor Louis, auteur du Grand Théâtre de Bordeaux et de beaux hôtels particuliers de la ville, est de style Louis XVI. Le corps central de cette bâtisse a été achevé en 1789, mais les travaux ont été interrompus au cours de la Révolution. Le parc et le bâtiment ont été achevés en 1805.Le château de Saint-Pey s’étend sur 20 hectares. Il  s’ouvre sur un grand parc de 2 hectares où l’on peut entrevoir les premières parcelles de vignes. Une partie du château date du XVIe siècle et servait de maison d’habitation. L’autre bâtisse est réservée au chai.  
  • Saint-Etienne-de-Lisse

    Saint-Etienne-de-Lisse

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      Un rendez-vous avec l'Histoire...   Présentation de la commune Saint-Étienne-de-Lisse est une commune située dans le Canton des Coteaux de Dordogne et faisant partie des 8 communes de la Juridiction de Saint-Émilion. Sa superficie est de 710 ha, et elle se situe à 5 km de Saint-Émilion. La commune compte aujourd’hui 273 habitants, appelés les Stéphanois. Saint-Étienne-de-Lisse est jumelée avec la ville de Framsden au Royaume-Uni.   Un peu d’histoire… Origine du nom : La commune Saint-Étienne-de-Lisse tient son nom du saint éponyme.    Historique : Des traces d’un habitat fortifié datant de la protohistoire (vers 700 à 600 avant notre ère), au premier âge de fer, ont été retrouvées sur le plateau de Niord, à l’emplacement de l’actuel Château Fombrauge.   La commune de Saint-Étienne-de-Lisse s'ancra dans l’Histoire, notamment avec le château de Pressac, où le traité mettant fin à la Guerre de Cent Ans aurait été signé à l’issu de la bataille de Castillon en 1453. Ceci marqua ainsi la fin des 300 ans de présence anglaise en Aquitaine. Ce petit village possède une grande richesse patrimoniale dont une église du XIIe siècle. Au-dessus du village, situé à flanc de coteau, se dresse le château de Pressac dont les origines remontent au XIVe siècle.   Un patrimoine naturel (…) La commune contient environ 1,9 km de cours d'eau, comprenant principalement le Ruisseau Langrane et La Barbanne.   Des vignes… Les viticulteurs de la commune produisent des vins de l’appellation contrôlée Saint-Émilion AOC et Saint-Emilion Grand Cru.  Plus d’informations sur les vins de Saint-Emilion ici.   Points d’intérêts : La commune possède sans doute le plus dissimulé des points de vue sur la Juridiction : le lieu-dit de la Croix de Tourans, située dans un petit bois est accessible uniquement à pied et permet d’admirer l’ensemble du paysage viticole. Il y a ainsi un magnifique panorama sur toute la vallée de la Dordogne.   Par une après-midi d’automne durant laquelle nous avons parcouru les terroirs de Saint-Emilion, nous arrivons à la Croix de Tourans. Après avoir traversé les vignes, le paysage change soudainement à l’entrée d’un petit bois. Nous nous retrouvons comme dans un cocon hors du temps. Celui-ci s’ouvre sur un tableau baigné de lumière, de couleurs, d’odeurs… De ce point de vue nous prenons conscience d’un paysage unique, d’une œuvre d’art d’une rare beauté, façonné par la nature et les hommes. Au loin la rivière Dordogne bordant la plaine rappelle la présence de l’océan qui a sculpté le plateau calcaire sur lequel nous nous trouvons et formé ce paysage de combes. Les vignes ont remplacé les prés dans lesquels paissait le bétail de nos ancêtres. Au son de la cloche de l’église de Saint-Etienne-de-Lisse, on prend conscience que l’Homme s’est installé là il y a déjà plusieurs siècles. Devant ce paysage, on réalise alors que la communion de l’Homme et de la nature a modelé notre territoire que nous nous devons de pérenniser et de transmettre à notre tour.   Plusieurs chemins de randonnées passent par Saint-Étienne-de-Lisse, l’Office de Tourisme du Grand Saint-Émilionnais propose « À la croisée des appellations » pour une randonnée pédestre de 2h30 environ et une randonnée à vélo : « Route des Architectures remarquables » pour 19 km de route.Téléchargeable ici. L’Église Saint-Étienne a été érigée en partie sur des substructions gallo-romaines en forme de croix latine. Au cours du XIXe siècle elle a subi des transformations. Avant 1840, l’église possédait un clocher qui s’élevait sur la croisée de ses transepts, mais il a été rasé pour cause d’affaissement. En 1845, la cloche est refondue et mise dans la cage d’escalier surélevée.Dans cette église, on peut retrouver six stalles de hauts dignitaires religieux de la Juridiction, disposées dans le chœur, et venant de la collégiale de Saint-Émilion. Le Château de Pressac se dresse au-dessus du bourg et de l’église et domine la vallée de la Dordogne. Après la bataille de Castillon la reddition des Anglais de la guerre de Cent Ans a lieu au château de Pressac. Le corps du logis date du XVIIe siècle, mais a été reconstruit dans le style néo-gothique au XIXe siècle, et selon les traditions locales, ce château aurait eu la particularité de posséder 27 tours dont plusieurs laisseraient encore apparaître leurs ruines. Ce château, à l’architecture fortifiée, a été remanié à plusieurs époques : la porte d’entrée, partie la plus ancienne, s’ouvre sur une muraille de deux tours et est surmontée de mâchicoulis devant lesquelles étaient anciennement creusées des douves. Les propriétaires actuels ont aujourd’hui permis la restauration du chai.  
  • Saint-Sulpice de Faleyrens

    Saint-Sulpice de Faleyrens

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      Entre menhir et Dordogne …   Présentation de la commune Saint-Sulpice-de-Faleyrens est une commune située en bordure de la Dordogne sur environ 10 kilomètres, appartenant au Canton des Coteaux de Dordogne. Elle est l’une des huit communes faisant partie de la Juridiction de Saint-Émilion, classée au patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco pour son paysage viticole historique. Sa superficie est de 1817 ha, elle se situe à 5 kilomètres de Saint-Émilion. La commune compte aujourd’hui 1456 habitants, appelés les Saint-Sulpiciens.   Un peu d’histoire… Origine du nom Saint-Sulpice-de-Faleyrens  tire son nom du Saint éponyme et en hommage à un évêque du VIIe siècle. Il tient également de faleiro, en occitan faleyre, « fougère ». En effet, autrefois boisé et peu cultivé, Saint-Sulpice-de-Faleyrens utilisait très tôt la fougère puisque les premiers verres à boire sont fabriqués à partir de cendre de fougère.   Historique La présence d’un menhir au port de Pierrefitte atteste une occupation du sol dès le Néolithique, il y a 4 000 ans. L’histoire du village est très étroitement liée à celle du château de Lescours, où le roi de France, Henri de Navarre, se réfugie au XVIe siècle. La légende prétend que Louis XIV y trouva aussi asile. Aussi, l’embarcadère du village est devenu le port d’où Saint-Emilion exportait ses barriques vers Rome ou Londres, via Bordeaux. La commune accueille un des plus anciens témoignages d’occupation humaine de la Juridiction : le menhir de Peyrefitte (environ moins 3000 ans avant notre ère), le plus grand d’Aquitaine, classé monument historique en 1889, autour duquel les habitants se réunissent et fêtent depuis des millénaires, et même encore aujourd’hui, le solstice d’été.   Un patrimoine naturel riche en eau Saint-Sulpice-de-Faleyrens est une commune située en bordure de la Dordogne (classée réserve mondiale de Biosphère par l’UNESCO) sur environ 10 kilomètres. La commune est aussi parcourue par environ 600 mètres de cours d'eau, comprenant principalement le Ruisseau Langrane.   Des vignes… L’activité principale de la commune est liée à la viticulture. La partie nord-est de la commune est occupée par des vignobles produisant du vin d’appellation Saint-Émilion et Saint-Émilion Grand Cru. On peut également trouver des vignes produisant du Bordeaux et Bordeaux supérieurs. Plus d’informations sur le vignoble de Saint-Emilion ici.   Points d’intérêts : Le paysage et les terres de la commune sont propices à la découverte, en vélo ou à pied, de la faune et de la flore liées au paysage de palud. En vélo, Saint-Emilion Tourisme a réalisé plusieurs parcours passant par Saint-Sulpice-de-Faleyrens disponibles ici  (Entre vigne et Dordogne; Tour du Grand Saint-Emilionnais; la Vallée de la Dordogne et son vignoble).   Sites remarquables :Le menhir de Pierrefitte, célèbre mégalithe de Pierrefitte se dresse dans la vallée de la Dordogne, au bord de la route menant à Libourne depuis Saint-Sulpice-de-Faleyrens. Contrairement aux autres mégalithes recensés en France il est sculpté. Constitué d’un bloc monolithe, il est le résultat d’un énorme travail collectif des populations neolitiques. Les bâtisseurs l’ont probablement descendu d’une carrière calcaire. Ses dimensions imposantes - il mesure 5m20 de hauteur, 3m de largeur maximale, 1,5m d’épaisseur et a une masse estimé à 50 tonnes – en font le plus grand menhir de Gironde, mais aussi du Sud-Ouest de la France. Il représente une main droite aux proportions parfaites. Le calcaire est usé au niveau du poignet car de nombreux pèlerins sont venus frotter la pierre pour obtenir sa protection. Il est difficile de dater ce mégalithe. Mais il est probable qu’il date du Néolithique récent (2600-2300 avant notre ère).L’église romane Saint-Sulpice construite aux XIe et XIIe siècles, en pierre et dont l’abside est inscrite en 1925 au titre des Monuments Historiques. Des châteaux prestigieux ont leur histoire liée à celle de la  commune : Châteaux Lescours, Le Castellot ou encore Monbousquet. La fontaine Saint-Martial détient selon la légende, la particularité de guérir les maux des yeux. Alimentée par une source du même nom, on peut penser qu'à l'origine, cet ensemble constitue un sanctuaire et que les "visiteurs" du menhir de Pierrefite tout proche, profitaient de ses bienfaits. La fontaine est encore conservée.   Événements : Les habitants fêtent le menhir de Pierrefitte à chaque solstice d’été. Selon la croyance, « la pierre levée » avait la réputation de garantir bonheur et prospérité. Ainsi, les jeunes gens s’y rendaient pour bénir leurs amours. La vie associative de la commune est plutôt dynamique et de nombreux événements sont organisés chaque année.  
  • Saint-Hippolyte

    Saint-Hippolyte

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      Les mystères de la Juridiction...   Présentation de la commune Saint-Hippolyte est une petite commune située sur les coteaux de Saint-Emilion, appartenant au Canton des Coteaux de Dordogne et faisant partie des 8 communes de la Juridiction de Saint-Émilion. Sa superficie est de 444 ha, elle se situe à 4,6 km de Saint-Émilion et 10 km de Libourne. La commune compte aujourd’hui 145 habitants, appelés les Hippolytains. Saint-Hippolyte offre une remarquable harmonie architecturale, sur le plateau de Ferrand qui domine la vallée de la Dordogne.   Un peu d’histoire… La commune Saint-Hippolyte tient son nom du saint éponyme. Saint-Hippolyte était un philosophe du IIIe siècle et un brillant théologien de l’Église romane, après s’être opposé à Saint Calixte 1er, il se réconcilie avec l’église et retourne à la foi catholique.   Un patrimoine naturel… La commune est parcourue par environ 600 mètres de cours d'eau, comprenant principalement le Ruisseau Langrane.   Des vignes… Son vignoble participe à la renommée des vins de l’appellation Saint-Emilion et produit de nombreux vins en Saint-Emilion AOC et Saint-Emilion Grand Cru.Plus d'informations sur le vignoble de Saint-Émilion, ici.   Points d’intérêts : Le point de vue depuis le le plateau de Ferrand, où l’horizon s’étend sur la vallée de la Dordogne.   Les grottes aménagées de Ferrand au XVIIe siècle, à quelques kilomètres de la commune, mais ayant une histoire certainement plus ancienne. C’est Élie de Bétoulaud, poète méconnu du XVIIe siècle, est l’auteur de ces grottes aménagées. Il y a 3 salles creusées : la chambre d’amour, une en forme de croix et une en forme de lyre. Il y a, à côté un labyrinthe, composé de deux parties symétriques, en hommage à Melle de Scudéry et en honneur au roi Louis XIV. L’église, érigée sur le plateau de Ferrand a été construite en trois fois. Le chœur datant du XIVe siècle est en fait l’ancienne chapelle du château Saint-Poly, demeure familiale de la famille Bétouleau. La nef, qui possède une charpente apparente, est ajoutée au XVIe siècle, et le clocher de forme carrée est bâti en 1783. En 1980 l’église a été restaurée. Le Château de Ferrand, érigé sous le règne de Louis XIV et situé sur un plateau de Saint-Hippolyte, est une élégante construction datant du XVIIe siècle. Racheté en 1978 par le Baron Bich, elle fait l’objet d’importants travaux de rénovation réalisés dans le respect de l’architecture de l’époque. Le château est composé de deux vastes pavillons carrés reliés par un petit corps de logis en retrait. Aujourd’hui, c’est un propriété viticole qui évolue dans l’appellation Saint-Emilion Grand Cru. Des chemins de randonnées et parcours vélos réalisés par l’Office de Tourisme passent par Saint-Hippolyte :  « La route des terroirs » pour une balade pédestre de 6 heures environ « Les architectures remarquables » un parcours vélo de 19 km pour partir à la découverte du patrimoine viticole et architecturale du Saint-Emilion. Vous pouvez télécharger les parcours, ici.  
  • Vignonet

    Vignonet

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      Un village bordé par la Dordogne…   Présentation de la commune Vignonet est une commune située sur le bord d’une boucle de la Dordogne, appartenant au Canton des Coteaux de Dordogne et faisant partie des 8 communes de la Juridiction de Saint-Émilion inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Sa superficie est de 415 ha, elle se situe à 7 kilomètres de Saint-Émilion et 12 kilomètres de Libourne. La commune compte aujourd’hui 576 habitants, appelés les Vinitais et les Vinitaises.   Un peu d’histoire… La ville de Vignonet a toujours évolué dans une activité essentiellement viticole et ainsi contribue activement  à établir la renommée de ce vin réputé, le Saint-Émilion.   Un patrimoine naturel riche en eau Vignonet est longé par la Dordogne au  sud et est traversée sur environ 2 kilomètres par le Ruisseau Langrane.   Des vignes… Vignonet est une commune productrice de Saint-Émilion. Dans la commune de Vignonet, la vigne a envahi largement la plaine : le tiers du vignoble de Saint-Émilion se situe dans la plaine de la Dordogne. Plus d’informations sur le vignoble de Saint-Emilion ici.   Points d’intérêts :Le port de Vignonet au lieu-dit La Cale est situé sur la rive extérieure de la basse vallée de la Dordogne depuis au moins le début du XVIIe siècle. Parmi les marchandises débarquées ou embarquées figurent les pierres. Un chargement de pierre de Saint-Émilion est attesté en janvier 1620 pour la construction de l'Hôtel Pichon, cours de l’intendance à Bordeaux. Des travaux d'amélioration pour faciliter le débarquement sur les pavés de La Cale des marchandises, furent réalisés au port en 1929. Le port de Vignonet devient ainsi un point de vue panoramique exceptionnel sur le demi-cercle que décrit la rivière dans ce paysage.L’Église Saint-Brice fut construite au XIIe siècle et est un édifice à l’architecture propre à la région. Son entrée est précédée d’un porche, d’une couverture dite "en ballet" autrefois fréquente dans les églises du sud-ouest de la France. La façade est quant à elle formée d’un mur clocher. Aujourd’hui, on retrouve plusieurs éléments de l’église romane : une portion d’archivolte à pointe de diamant, trois fenêtres en plein cintre, des pilastres pour contreforts et une porte en ogive dont les trois arcades retombent sur des piédroits. En 1854, la nef et le sanctuaire sont voûtés en briques et plâtres. Semblable à la nef de l’église de Saint-Terre, des peintures à fresques décorent le sanctuaire et sa voûte. L’Église abrite un retable du XVIIe siècle destiné à glorifier la Vierge. De part et d’autre de l’autel, s’élèvent quatre colonnes en faux marbres avec des chapiteaux à volutes. Il est aussi décoré d’or. Au centre dans sa niche, se dresse la vierge.La distillerie industrielle, lancée en 1940 par un producteur artisanal de liqueur, M. Vidal. Les marcs de raisins et autres lies de vin y sont traités. Cette distillerie située en bordure de route se caractérise par ses murs en brique. Sur le mur latéral s’élèvent des cuves en inox.  
  • Saint-Emilion / GPS Audio Guide

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