Patrimoine & Traditions

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  • UNE BRÈVE HISTOIRE DE SAINT-ÉMILION

    UNE BRÈVE HISTOIRE DE SAINT-ÉMILION

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    Plus de 13 siècles d’Histoire                                                                            Le site de Saint-Émilion est un véritable musée à ciel ouvert, fondé selon la légende par un modeste ermite... Cité chargée d’Histoire, perchée sur un promontoire rocheux, Saint-Émilion et son vignoble tirent leur originalité de la pierre calcaire qui offre un sol d’exception à ses vignes.                                       Au VIIIe siècle, un Breton nommé Émilion, natif de Vannes et célèbre pour ses miracles, décide de quitter sa terre natale pour se retirer et se consacrer à la prière. Longeant la côte Atlantique, il devient moine puis s’installe à Ascumbas, ancien nom de la cité de Saint-Émilion.                                                                       Rejoint par quelques disciples Bénédictins, il y fonde la première communauté religieuse et évangélise la population; créant ainsi une grande cité monastique à laquelle les fidèles donnèrent son nom.                                                                       Plusieurs communautés religieuses se sont installées au fil des siècles dans le village, attirées par le culte d’Émilion comme en témoignent les nombreux monastères, couvents et églises encore visibles. Ainsi, entre le VIIIe et le XVIIIe siècle, Bénédictins, Augustins, Franciscains, Dominicains et sœurs Ursulines cohabitèrent ou se succédèrent au cœur de la ville.         Le bâti architectural des 8 bourgs formant la Juridiction de Saint-Émilion témoigne, quant à lui, de la constante évolution de ce paysage et des hommes : un patrimoine religieux (églises, chapelles, croix), plusieurs centaines de châteaux viticoles, des maisons de maître, des chais, des pigeonniers, des moulins à vent ou encore des lavoirs.   C’est ainsi que la Juridiction de Saint-Émilion fut inscrite au Patrimoine Mondial de l’Humanité en 1999, au titre de « Paysage culturel ». Ce fut le premier vignoble classé au monde.              
  • LE MOINE ÉMILION

    LE MOINE ÉMILION

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    Émilion, moine fondateur d’une cité mondialement connue   Au VIIIe siècle, un Breton nommé Émilion, natif de Vannes et célèbre pour ses miracles, décide de quitter sa terre natale pour se retirer et se consacrer à la prière. Longeant la côte Atlantique, il devient moine puis s’installe à Ascumbas, ancien nom de la cité de Saint-Émilion.   Rejoint par quelques disciples Bénédictins, il y fonde la pre- mière communauté religieuse et évangélise la population; créant ainsi une grande cité monastique à laquelle les fidèles donnèrent son nom.   Le saint homme serait mort en l’an 767, après avoir passé les dix-sept dernières années de sa vie dans son ermitage, simple grotte située au cœur du village. C’est autour de celui-ci que fut construite la cité.   Plusieurs communautés religieuses se sont installées au fil des siècles dans le village, attirées par le culte d’Émilion comme en témoignent les nombreux monastères, couvents et églises encore visibles. Ainsi, entre le VIIIe et le XVIIIe siècle, Bénédictins, Augustins, Franciscains, Dominicains et sœurs Ursulines cohabitèrent ou se succédèrent au cœur de la ville. Ils accueillirent les pèlerins du moine Émilion ainsi que du Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, passant non loin de la cité.
  • LA JURADE

    LA JURADE

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    La Jurade, une tradition ancestrale au coeur des temps modernes !   La Jurade, confrérie des Vins de Saint-Émilion, fut instaurée en 1199 par Jean Sans Terre, roi d’Angleterre. Ce dernier délégua ses pouvoirs économique, politique et judiciaire, à des notables et des magistrats afin de gérer l’administration générale de la cité. En échange de ses nouveaux droits, l’Angleterre put jouir du « privilège des Vins de Saint-Émilion ».   L’autorité de la Jurade perdura jusqu’à la Révolution Française en 1789. En 1948, quelques viticulteurs ressuscitèrent la confrérie qui devint alors l’ambassadrice des vins de Saint-Émilion à travers le monde, avec pour ambition de garantir l’authenticité et la qualité de ses vins.   La Jurade est ainsi porteuse de la notoriété des appellations, et organise chaque année la Fête de Printemps en juin et le Ban des vendanges en septembre. Lors de ces manifestations, les membres de la Jurade défilent dans la cité, vêtus de la robe rouge traditionnelle, rappelant la toute-puissante Jurade des siècles passés.    
  • LA GASTRONOMIE

    LA GASTRONOMIE

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    La gastronomie, une tradition locale   La gastronomie s’inspire de notre patrimoine et terroir local. Le vin y occupe ainsi une grande place et participe à cette cuisine. Rien d’étonnant que de grands chefs, tels que Philippe Etchebest, y aient exercé.   Le Grand Saint-Émilionnais compte actuellement trois tables étoilées : L’Hostellerie de Plaisance* et Les Belles Perdrix* à Saint-Émilion ainsi que L’Auberge Saint-Jean* à Saint-Jean de Blaignac !   La rivière Dordogne influence également la cuisine locale. La commune de Sainte-Terre est, par exemple, considé- rée comme la capitale mondiale de la lamproie. Cet animal atypique né il y a plus de 500 millions d’années et dépourvu de mâchoire, de nageoire et d’écaille, régale les gourmets lorsqu’il est mijoté dans du vin et accompagné de poireaux. Anguilles et aloses grillées au laurier, crevettes blanches au goût anisé sont également des mets de choix sur les tables de la région.
  • LES MACARONS

    LES MACARONS

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    Les macarons, une tradition gourmande qui perdure !   A l’évocation du nom de Saint-Émilion, certains penseront vin, mais d’autres penseront macarons !   C’est effectivement une autre spécialité gourmande de notre cité qui se transmet de génération en génération. Une délicieuse recette qui remonte à l’an 1620 quand les soeurs Ursulines établirent leur couvent à Saint-Émilion. La recette des macarons provient de la communauté religieuse des Ursulines dont sœur Lacroix était la mère supérieure.   Une recette remarquable devenue une marque déposée   Cette recette fut sauvegardée après la révolution française et fut transmise à la veuve Goudichaud, mère de Madame Grandet. C’est son fils aîné, Joseph Grandet qui en héritera et qui aura seul le droit de fabriquer des macarons de Saint-Emilion avec la recette des anciennes religieuses de cette communauté.   Une notoriété qui remonte à des siècles   Déjà au XIXème siècle, du temps de la veuve Goudichaud, ces macarons étaient servis en dessert d’un repas où figurait le vin de Saint-Emilion.   Lors de l’Exposition Universelle de 1867, les propriétaires des crûs de première marque de cette région vinicole organisèrent une exposition collective et firent accompagner leurs envois de vins de nombreuses caisses de macarons fabriqués avec la recette de la veuve Goudichaud. Ils étaient offerts aux membres du Jury de dégustation ainsi qu’aux nombreux visiteurs de l’Exposition, en même temps qu’un verre de ce précieux nectar. Ce qui permit de mieux juger la valeur de ces produits et valut à tous deux d’être primés.   Des macarons souvent copiés mais jamais égalés   La réputation de ces produits n’est plus à faire et depuis aucun fabricant n’est parvenu à atteindre la qualité des macarons fabriqués avec la recette des religieuses de Saint-Emilion et dont le soussigné est le seul possesseur.  
  • LA DORDOGNE :  SOURCE DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE

    LA DORDOGNE : SOURCE DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE

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    La Dordogne permit par le passé de convoyer des vivres et des biens vers l’intérieur des terres, mais surtout vers le port de Bordeaux et la façade atlantique.   À la remontée, les gabariers utilisaient la marée jusqu’aux environs de Saint-Sulpice-de-Faleyrens, puis faisaient appel aux bouviers, conducteurs de bœufs, ou aux haleurs qui tiraient le bateau sur les chemins de halage, toujours visibles aujourd’hui.   Les gabares et les coureaux, petits navires robustes à fond plat de Moyenne et Basse Dordogne, étaient principalement chargés du transport du vin dès le Moyen-Âge.   Le transport sur la Dordogne est peu à peu abandonné avec l’ouverture de la voie de chemin de fer en 1872 entre Bordeaux et Bergerac et le développement du commerce routier.   Aujourd’hui, la Basse Dordogne est notamment renommée pour la formation du mascaret. Cette vague remonte la Dordo- gne jusqu’à Saint-Sulpice-de-Faleyrens, puis se meurt sur les communes de Vignonet et de Sainte-Terre. Ce phénomène, rare en France, est lié à une brusque surélévation de l’eau par la marée montante, notamment au moment des gran- des marées.
  • LA PIERRE DE SAINT-ÉMILION

    LA PIERRE DE SAINT-ÉMILION

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    La pierre de Saint-Émilion une ressource lumineuse   Pendant près d’un millénaire, entre le IXe et le XIXe siècle, les carrières de pierre se sont multipliées dans le plateau calcaire de Saint-Émilion. Des carriers ont ainsi travaillé sans relâche à l’extraction de millions de blocs de pierre destinés aux grands chantiers de construction de Saint-Émilion jusqu’à Bordeaux.   Cette exploitation a laissé un immense réseau de 80 ha de gale- ries souterraines, constituant un labyrinthe géant de presque 200 km cumulés. Cette roche, le calcaire à astéries, contient de très nombreux fossiles. Elle est datée de l’Oligocène inférieur (32 millions d’années) et a donné naissance à de nombreux monuments, toujours visibles à Saint-Émilion.
  • LES BEBES DE SAINT-EMILION

    LES BEBES DE SAINT-EMILION

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    Peu connu du grand public, l'Ermitage de Saint-Emilion, situé sous la Chapelle de la Trinité à proximité de l'Eglise Monolithe, est un lieu magique.Dans cette grotte formant un abri naturel et dotée d'une source d'eau douce, se trouve le fauteuil ou siège de méditation de Saint-Emilion, où le moine du même nom avait pour habitude de prier.   Au fil des années et des récits, ce siège s'est vu affublé du nom de "Siège de Fertilité". En effet, la légende veut qu'il suffit à une femme désirant avoir un enfant de s'assoir sur ce fauteuil et de prier Saint-Emilion pour tomber enceinte dans l'année.    Simple mythe diront les plus sceptiques !   Sauf que l'Office de Tourisme reçoit chaque année des dizaines de faire-part de naissance de la part des nombreuses femmes venues du monde entier spécialement pour s'assoir sur ce Siège de Fécondité !   En 2016, nous nous réjouissons de ces nouvelles :  Vittoria Rosaria Emiliana (née en 2012) Gaël Lucas Naël Sara   En 2015, nous avons été heureux d'apprendre la naissance de : Léopold Noémie Victor Romane Estelle Lili-Rose Victor Anae Gabin Raphäel Jane   En 2014, sont nés après un passage de leur maman par l'Ermitage de Saint-Emilion :  Ulysse Emilien Alizée Alix Gaël Enzo Lena Ellia Saverianna   En 2013, nous nous sommes réjouits entre autres de la naissance de : Lena Darius Shiori Anna Inès  
  • SAINTE-TERRE, CAPITALE DE LA LAMPROIE

    SAINTE-TERRE, CAPITALE DE LA LAMPROIE

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    Sainte-Terre, capitale de la lamproie   La commune de Sainte-Terre s’est autoproclamée Capitale mondiale de la lamproie en 1990. Elle a donc choisi de célébrer cet animal aquatique vieux de 450 millions d’années et d'en faire un objet d'étude, de rencontres et d'occasions de réunions conviviales et gastronomiques !   Histoire Sur cette commune installée en bord de Dordogne, la pêche est une tradition qui s’est perpétuée jusqu’à nos jours. On pêche particulièrement la lamproie. Certains pêcheurs vont jusqu'à affirmer que Sainte-Terre est l'endroit idéal pour pêcher la lamproie, car c'est à ce niveau que l'animal est au mieux de sa forme dans sa remontée de la rivière.   Cette histoire se retrouve sur le blason de Sainte-Terre avec : le raisin qui représente la vigne, la lamproie rappelle que la commune est la capitale de la lamproie, la gabare évoque le commerce fluvial du XIXème siècle sur la Dordogne et la coquille Saint-Jacques représente la situation de Sainte-Terre sur un chemin qui mène à Saint-Jacques-de-Compostelle.                             Fête de la Lamproie Située en bordure de Dordogne, Sainte-Terre organise chaque année la célèbre Fête de la Lamproie. Organisée généralement le dernier week-end du mois d’avril par plusieurs associations de Sainte-Terre, cette manifestation vise à promouvoir la spécialité gastronomique unanimement reconnue de la lamproie à la Bordelaise. Les participants peuvent assister aux intronisations par la Confrérie de la Lamproie ; mais aussi déjeuner sur place, chiner dans la grande brocante, découvrir les exposants d’artisanats, de produits régionaux, de fleurs et de vins locaux.   Le Jardin de la Lamproie Ouvert en 2005, ce Jardin propose un jardin botanique abritant plus de 400 espèces de plantes de bord d'eau. Un espace d’exposition ainsi qu’une salle d’exposition permettent aux visiteurs d’observer des lamproies dans un aquarium, mais aussi d’acheter des lamproies vivantes ou en conserves au Bureau d’Informations Touristiques.